« MON VERITABLE ADVERSAIRE. IL N’A PAS DE NOM »

Publié le par Rénover Maintenant 21

Le discours de François HOLLANDE restera dans l’histoire comme « le discours du Bourget ».
Bien sûr il marque son entrée effective en campagne, mais aussi et surtout, comme un appel, il marque avec fermeté sa vision de la France, de la République et  de la présidence de la République pour un authentique homme de gauche qui aura sans doute la responsabilité de conduire durablement le pays sur la voie du redressement.
La droite, l’UMP et son chef nous font croire que les services publics, les malades, les chômeurs, les retraités, les fonctionnaires, les immigrés même seraient les responsables de la dette.
Or  cette dette, elle résulte d’un système monétaire qui a été mis en place et accepté par les responsables politique et qui profite uniquement aux banques et aux spéculateurs.
En déclarant : « Dans cette bataille qui s’engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c’est le monde de la finance » François HOLLANDE rejoint ce qu’Arnaud MONTEBOURG n’a cessé de dire durant toute la campagne des primaires citoyennes.
Car il est bien là le vrai courage politique, combattre cet adversaire et non pas se soumettre.
Ceux qui déclarent que leur adversaire c’est le chômage sont des hypocrites qui confondent le symptôme avec la maladie ou qui en réalité souhaitent préserver le système actuel.
« On ne dénoncera jamais assez la politique suicidaire menée par M. TCHURUK à la tête d’Alcatel » écrit Jean-Michel QUATREPOINT dans son livre « Mourir pour le yuan »,  qui a abouti a désindustrialiser la France par des délocalisations massives et donc à faire exploser le chômage.
François HOLLANDE a bien posé le problème : « Parce que ce qu’attend une grande majorité de nos concitoyens, c’est finalement le choix entre la Gauche et la Droite, c’est-à-dire le choix le plus clair pour permettre à notre pays de faire véritablement la décision. »
C’est là tout l’enjeu historique du scrutin des 22 avril et 6 mai 2012.

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