LE CHOIX POUR LES PRIMAIRES : GESTION ou TRANSFORMATION DU SYSTEME

Publié le par Rénover Maintenant 21

fond noir« Nouveau Parti Socialiste », « Rénover Maintenant », « Changer la Gauche », « des Idées et des rêves » à chaque fois le même besoin, la même nécessité, la même volonté de faire bouger les choses,  de changer le système, à chaque fois Arnaud MONTEBOURG est là, pour cela, avec conviction et opiniâtreté.

Que sont devenus les camarades, les compagnons de route d’Arnaud MONTEBOURG du début, qui, au fil des congrès, des élections présidentielles, ont quitté le navire pour se fondre dans une majorité synthétique molle, qu’ont-ils fait pour que le parti socialiste soit celui qui fasse espérer les français, leur donne le courage de se battre et ouvre des perspectives pour un monde meilleur ?

Bien sûr, pendant cette période le parti socialiste a remporté des victoires électorales, aux municipales, aux cantonales, aux régionales. Bien sûr, son action sur le terrain à travers ces collectivités a permis de « corriger », mais à la marge, les défauts d’un système dont on sait maintenant et depuis 2008 qu’il nous mène, nous les petites gens, les travailleurs, nous qui n’avons de patrimoine que les biens communs de la République, dans le mur.

"Il faut dépasser le possible mais pas promettre l'impossible." Cette formule de Dominique STRAUSS-KAHN, d’apparence banale, digne d’une raffarinade, est consternante puisqu’elle fige, de fait, l’action du politique de gauche dans ce système capitaliste financiarisé destructeur.

Dépasser le possible mais ne pas promettre l'impossible, c’est se résigner à accepter un système qui a mondialisé l’asservissement des travailleurs, qui pille les ressources naturelles des pays pauvres au profit des spéculateurs, un système qui  détruit la planète au profit immédiat d’une minorité.

Après l’éclatement du bloc communiste et le passage des pays de l’Europe de l’est à l’économie de marché et avec l’explosion de la dette des pays en voie de développement, le FMI a mis en place une politique dite d’ajustement structurel qui oblige les pays qui veulent bénéficier  de prêts à adopter des plans visant à réduire la présence de l’Etat, à privatiser les services publics et les entreprises publiques et à libéraliser le marché du travail. 

Aujourd’hui c’est Dominique STRAUSS-KAHN, directeur général du FMI depuis bientôt 4 ans qui est chargé de mettre en œuvre cette politique, avec toutes les conséquences que cela implique.

D’ailleurs, dans sa livraison du mercredi 09 mars 2011, l’hebdomadaire satirique, « Le Canard enchaîné » pointe que le FMI a félicité le colonel KADHAFI et son gouvernement « pour la qualité de sa gestion budgétaire et les réformes déjà entreprises ».

Le seul reproche qui lui était adressé sous le contrôle du directeur général du FMI, c'est-à-dire DSK, étant de «ne pas privatiser assez vite les banques et le marché local des capitaux». Ces félicitations, DSK les a adressées également à BEN ALI en Tunisie.

L’actualité dramatique donne malheureusement raison à ceux qui souhaitent un autre système.

La centrale nucléaire japonaise de Fukushima était gérée par l'opérateur privé Tokyo Electric Power (Tepco), dont on a appris qu’il avait réduit les coûts de maintenance, donc de sécurité, pour « sécuriser » ses profits!

Vouloir simplement dépasser le possible dans le système actuel n’est pas digne d’un homme de gauche et d’un homme d’état responsable.

Aujourd’hui, seul Arnaud MONTEBOURG  dans son livre « Des idées et des rêves » fait des propositions de transformation de la société : du désir d’un nouveau parti socialiste, de la volonté de rénover maintenant et de changer la gauche, le temps est venu, avec Arnaud MONTEBOURG, s’appuyant sur des idées et des rêves, de transformer la France et le Monde !

C'est là l'enjeu des primaires

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