
RENOVER,MAINTENANT 21
" La rénovation c'est d'abord un laboratoire d'idées permettant une autre
conception du monde, car les socialistes veulent changer le monde."
Communiqué de presse
La fédération de Côte-d'Or du Parti socialiste
appelle ses militants,
ses élus et ses sympathisants
à soutenir le combat pour le maintien des emplois et contre la fermeture des usines en participant nombreux à la manifestation organisée par les salariés d'Amora Maille et leurs syndicats, manifestation qui aura lieu
Samedi 6 décembre 2008
à 15 h place Darcy - Dijon
Amitiés socialistes
Michel NEUGNOT
Secrétaire Fédéral de Côte-d'Or
18 mois de perdus, 18 mois à s'épier, à rester inertes et stériles face à la politique destructrice de SARKOZY, 18 mois à attendre un congrès de REIMS désastreux et une
désignation d'un nouveau premier secrétaire calamiteuse. Qu'aujourd'hui tous les socialistes veuillent rénover le parti devrait me réjouir, que Martine AUBRY soit la première secrétaire du P.S.
devrait me rendre optimiste et pourtant...
Déjà des rumeurs courent, des bruits se propagent : les strauss-kahniens ceci, les fabiusiens cela et puis Benoît HAMON qui se voit n°2, Manuel VALLS qui veut prendre toute sa place dans la direction, Vincent PEILLON qui commencerait à lâcher Ségolène (allons bon, ça deviendrait une habitude ?) qui, elle, se voit déjà en candidate pour 2012 avec comme force extérieure « Désirs d'avenir »...
Halte au feu !
Ce serait cela le nouveau parti socialiste qu'on nous promettait ?
L'élection de Martine AUBRY comme première secrétaire nationale ne peut pas être le moyen pour FABIUS et STRAUSS-KAHN d'accéder à la candidature pour la présidentielle de 2012.
Ils représentent l'un et l'autre avec leurs amis des conceptions du socialisme issues de la sociale démocratie européenne qui a échoué et le passé mitterandien, même si FABIUS a, depuis le référendum sur le TCE, pris une direction un peu différente.
La tâche de Martine AUBRY n'est donc pas d'arbitrer un duel entre ces deux là, ni de donner un poste à tel ou tel parce qu'il s'est rallié au bon moment mais de constituer une équipe qui sera en capacité d'INVENTER un nouveau modèle social conformément aux engagements pris par les signataires de la motion D et ainsi de s'opposer par des propositions crédibles à la politique de SARKOZY.
Certes Ségolène ROYAL a recueilli près de 50 % des voix lors de l'élection au premier secrétariat, mais son corpus électoral est tout aussi hétéroclite que celui de Martine AUBRY puisque l'on y trouve une partie des électeurs de la motion A soutenue par HOLLANDE, JOSPIN, ROCARD, AYRAULT et j'en passe, une partie des électeurs de la motion C et les quelques dixièmes de pour cent que représentaient la motion B.
Au congrès de REIMS, Martine AUBRY a déclaré « c'est la ligne politique qui fait les alliances ».
Alors, la colonne vertébrale de la direction du P.S. doit logiquement se construire autour de ceux qui ont conduit la motion D et avec ceux qui se reconnaissent dans les propositions qu'elle contient.
Toute autre construction relèverait d'une combinaison d'appareil indigne et ne ferait qu'enfoncer le P.S. dans une déchéance mortifère.
Martine AUBRY a le devoir d'éradiquer ce mal, pernicieux qui gangrène le P.S., qu'est la présidentialisation (pour elle-même, Ségolène, Bertrand, Laurent, François, Dominique et les autres....), d'ancrer le P.S. à gauche, de promouvoir dans les instances dirigeantes une génération nouvelle, non pas parce qu'elle représente la jeunesse mais parce qu'elle a du talent, rénover le parti pour travailler à la construction d'un Parti Socialiste capable de présenter aux français une politique alternative à la politique de casse de SARKOZY.
Les résultats sont tombés ce matin, Martine AUBRY 50,02 % des voix, Ségolène ROYAL 49,98 % !
L'équipe ROYAL propose de voter à nouveau: pourquoi pas?
Pour être sûr du résultat, je propose que ce vote ne soit organisé que dans les fédérations où elle a recueilli plus de 60% des voix, comme en Côte d'Or, et seulement dans celles-là, comme ça, pas de problème!!!!
Plus sérieusement, compte tenu des résultats des différents votes, il était inévitable que les scores seraient extrêmement serrés.
Il est clair qu'en lançant l'information, dès 23h00, sur la base de projections plutôt douteuses, que Ségolène ROYAL était largement en tête, il devenait aisé de crier à la fraude en cas de résultats très étriqués.
De plus i n'est pas très étonnant que Ségolène ROYAL progresse moins dans le nord que dans les fédérations qui lui sont tout acquises, à ce sujet voir ici un travail intéressant!
Ségolène ROYAL et ses amis seraient sortis grandis en acceptant le verdict des urnes, ils auraient contribué à revaloriser le P.S. aux yeux des français et, compte tenu du résultat qu'ils ont obtenu et des promesses de rassemblement de Martine AUBRY,ils auraient pu participer activement au renouveau du P.S.
Force est de constater maintenant, par rapport à leur attitude, que la seule chose pour laquelle ils travaillaient c'était la prise du parti pour le mettre au service de leur stratégie et de Ségolène ROYAL en vue de la présidentielle de 2012.
Cette attitude ne peut que créer de profondes divisions et le discours d'une extrême violence de Manuel VALLS au « 13Heures » de France, ce samedi 22 novembre, faisant écho à celui de Ségolène ROYAL à REIMS, en a été la parfaite illustration, quel mépris pour les amis de Martine AUBRY !
Il faut que ces gens là se mettent bien dans la tête que, derrière Martine AUBRY, Benoît HAMON, Laurent FABIUS, Jean-Christophe CAMBADELIS ou Arnaud MONTEBOURG, il y a des milliers de militants qui ont tout autant de valeur que ceux qui ont voté pour Ségolène ROYAL et que le respect des militants, ça commence là!
Chers
camarades,
Les Français vont mal. Ils sont inquiets pour l'avenir alors que notre pays s'enfonce dans la récession, le chômage et les inégalités. Ils savent que Nicolas Sarkozy les a floués.
C'est en pensant à eux que je me suis engagée dans ce congrès.
Parce que face à une droite dure, il faut une gauche forte. Parce que face à un monde que le capitalisme financier emmène droit dans le mur, nous devons être porteurs d'un nouveau modèle dans lequel la question sociale est au cœur, où l'économie réelle reprend le pas sur la finance et où l'écologie sort des discours pour entrer dans les faits. Parce que le 6 novembre, vous avez choisi d'exprimer une double demande d'un Parti fermement ancré à gauche et décidé à ce renouveler. Je regrette avec vous que nous n'ayons pas réussi à nous rassembler à Reims autour d'une orientation. Mais je suis confiante parce que la décision est de nouveau dans vos mains.
J'ai décidé d'être candidate pour être votre première secrétaire, au cœur d'une équipe soudée, engagée, avec de nouveaux visages, une nouvelle génération de militants aux couleurs de nos territoires et de toutes les cultures présentes en France.
Je veux, avec vous, écrire la page d'un socialisme renouvelé, ancré dans la gauche efficace, crédible. La gauche qui assume la réforme et reste fidèle au mouvement ouvrier et aux idéaux des Lumières en retrouvant tout simplement les missions des socialistes : émanciper chaque homme et chaque femme, maîtriser notre présent et préparer l'avenir et faire une vraie civilisation porteuse de fraternité entre les hommes et les femmes quel que soit leur territoire ou leur culture.
Je veux, avec vous, un Parti Socialiste profondément européen.
Je veux, avec vous, rassembler le plus largement autour de cette ligne et de ces objectifs pour notre parti, pour la France et pour l'Europe.
Je veux garder un parti de militants, je veux défendre les alliances avec les seuls partis de gauche.
Je veux en tout état de cause garantir l'unité de notre Parti.
J'y mettrai toute mon énergie et ma passion.
Pour notre réussite.
Pour retrouver un avenir à notre Parti.
Pour redonner l'espoir aux Français.
J'étais à REIMS pour assister au congrès du Parti socialiste.
Ce 75ème congrès était historique, cela a été répété par pratiquement tous les intervenants.
On peut avoir, aujourd'hui, le sentiment d'être passé à côté de l'histoire, et pourtant.
Je voudrais d'abord dire ici, que j'ai voté pour Ségolène ROYAL lors de la désignation de notre candidat en 2006, je l'ai activement soutenue lors de l'élection
présidentielle de 2007.
Je pensais alors qu'elle pouvait engager la rénovation du P.S. pour laquelle je me suis engagé en 2002.
J'ai toujours pensé, et je pense encore, que tous les socialistes doivent se faire un devoir de la défendre lorsqu'elle est attaquée personnellement par la droite.
Mais aujourd'hui, elle est candidate à la direction de notre parti et cette candidature s'appuie sur une proposition de ligne politique ; c'est là-dessus qu'elle doit être jugée et je pense
qu'il faut que cela soit fait.
Samedi après midi, selon un plan communication bien huilé, lorsqu'elle fait son entrée dans la salle des séances plénières du parc des expositions de REIMS, sous
les projecteurs, entourée de dizaines de journalistes, après tout le monde, le climat est pesant.
Dès les premiers mots on sent qu'elle peine à trouver le ton juste, s'engluant dans des phrases et des mots qui se veulent rassembleurs puisque touchant l'affectif. Des sifflets partent des
tribunes : nous sommes très loin de la Ségolène ROYAL de VILLEPINTE qui défendait le projet du P.S. et qui était soutenue par une salle toute entière acquise à son discours.
Et ces sifflets ne sont pas dirigés vers la personne de Ségolène ROYAL mais bien vers les mots qu'elle utilise et qui ne sont pas ceux d'une future dirigeante du principal parti d'opposition.
A REIMS, 70 % des délégués et une grande partie des auditeurs accrédités attendaient des propositions de fond sur l'ancrage à gauche du parti et son renouvellement, et de cela rien.
Ségolène ROYAL s'est alors lancée, dans la seconde partie de son intervention, dans une diatribe accusatrice vers l'ensemble du PS, devenue courante chez les défenseurs de la motions E et les
soutiens de Ségolène ROYAL, se faisant applaudir sur des poncifs.
Cette méthode, qu'il faudrait prendre le temps d'analyser avec précision, est insultante pour les 70 % de militants qui n'ont pas voté pour la motion E : il y aurait de bon militants qui
seraient près à tout donner pour sauver le PS et d'autres qui ne penseraient prêts qu'à attaquer les personnes. C'est bien évidemment faux.
Ce procédé, extrêmement violent, est profondément diviseur et ne pourrait donc en aucun cas produire le rassemblement nécessaire à la force du PS.
Il faut dire, et cela a été prégnant tout au long de ce congrès dans les interventions faites au nom de la motion E, le rassemblement tel qu'il est envisagé par Ségolène ROYAL et ses soutien,
consiste à dire aux autres rejoignez moi, j'aurai besoin de vous !
Le résultat du vote du 6 novembre nous apprend, au-delà des motions, qu'une large majorité des adhérents du P.S. souhaitent un ancrage fort à gauche et un
renouvellement du parti : c'est un fait. La ligne politique du parti ne peut ignorer ce fait et il ne peut donc pas être fait abstraction du problème des alliances, et, en particulier, la
question de l'alliance avec le MoDem n'est pas accessoire, ce n'est pas non plus un prétexte pour embarrasser Ségolène ROYAL.
C'est bien Vincent PEILLON, brillant lieutenant de Ségolène ROYAL, qui a, le premier, envisagé d'examiner la possibilité d'une plateforme de gouvernement commune avec BAYROU : BAYROU est
fondamentalement de droite.
BAYROU, très silencieux depuis plusieurs semaines et qui, ô miracle, réapparaît sur la chaîne LCI, au « Grand Jury RTL-Le Figaro » le soir même de la fin du congrès de REIMS, pour
déclarer que ceux (au PS) qui refusent le contact avec les démocrates (le MoDem) prennent le risque d'avoir SARKOZY pendant 10 ans !
Une alliance objective avec entre Ségolène ROYAL et BAYROU existe donc déjà, de fait et aujourd'hui BAYROU a déjà marqué un point.
Je l'ai écrit ici, les tenants de la motion E avaient le devoir d'opérer le rassemblement à REIMS parce qu'arrivés en tête et parce que ce rassemblement est
impératif à la survie du P.S. : ils ont échoué ; mais il serait trop facile de dire : c'est la faute des autres, des 70 % qui seraient des mauvais socialistes !
Dans sa déclaration de candidature, en clôture du congrès, à aucun moment Ségolène ROYAL n'a indiqué, si elle était élue, comment elle comptait gérer un PS dont les militants, à une écrasante
majorité, ont souhaité qu'il soit résolument à gauche.
Du point de vue humain : elle a beaucoup parlé de son équipe jamais des autres.....sauf Bertrand et François !
La seule motion qui ait engagé ce rassemblement que tous appellent de leurs vœux, c'est la motion D, elle est donc la seule à être qualifiée pour le poursuivre.
Les arguments des autres motions, donc des autres candidats en lice, contre la motion D ne tiennent pas, ils sont au nombre de deux.
D'abord, Martine AUBRY a fait accord avec le Modem pour les élections municipales : c'est vrai. Mais il s'agit d'un accord local pour une politique locale adaptée aux réalités territoriales
dans le cadre d'une stratégie élaborée par le PS au niveau national.
Ensuite, la motion D aurait été écrite à 3 mains, elle serait le mariage de la carpe et du lapin, l'alliance des contraires, et alors ? Elle regroupe toutes les sensibilités socialistes, celles qui font la richesse de ce parti.
Les autres candidats ne voudraient-ils ne rassembler que ceux qui sont du même avis qu'eux et exclure tous les autres ?Etrange comportement...!
A RM, et singulièrement au sein de RM21, nous sommes fiers de participer à cette démarche dans laquelle Arnaud MONTEBOURG a pris toute sa place, défendant ainsi, sans jamais varier, ses convictions qui sont aussi les nôtres : être à gauche et renouveler le parti.
La solution qui s'impose jeudi soir c'est évidemment de porter Martine AUBRY à la direction de notre parti pour qu'elle poursuive au sein du parti socialiste ce que nous avons commencé ensemble dans la motion D c'est-à-dire le vrai rassemblement de tous les socialistes dans leur diversité et avec leur histoire propre, soucieux de répondre aux attentes des français, sans exclusive et pas seulement le rassemblement d'un clan.
Nous ne sommes pas à l'UMP, nous ne nous laisserons pas imposer une décision qui serait déjà prise par quelques uns, nous, les militants nous avons la décision entre nos mains et de ce point de vue REIMS n'est pas un échec: rien n'est joué et il est encore temps de faire du P.S. un grand parti de gauche moderne en votant jeudi pour Martine AUBRY !
« Le parti socialiste, aujourd'hui fragmenté doit se reconstruire autour d'une colonne vertébrale solide ».
Ces mots, prononcés par Arnaud MONTEBOURG lors des journées d'été de Rénover Maintenant, à SAINT AGNAN, ne peuvent pas ne pas résonner tristement aux oreilles de ceux qui étaient présents.
Au lendemain du vote sur les motions, l'éclatement du P.S. est confirmé par les militants et c'est un fait, il n'a pas de colonne vertébrale solide.
Certes, nous pouvons être fiers du score obtenu, la motion que nous avons défendue, autour de Martine AUBRY, est la seule qui, dès le départ, en refusant la présidentialisation du congrès, s'est résolument placée à gauche, sous le double signe du changement et du rassemblement, en le disant et en le faisant.
On a vu d'autre motion, la motion E, pourquoi ne pas la nommer, évoluer au fil du temps.
D'abord par la mise au « Frigidaire » de la candidature de Ségolène ROYAL au poste de premier secrétaire, démarche saluée par Arnaud MONTEBOURG.
Puis la crise, qui l'a obligée à durcir son discours pour le positionner plus à gauche faisant oublier un instant les
déclarations de Vincent PEILLON qui reconnaissait la possibilité de négocier avec BAYROU et le MODEM une plate-forme de gouvernement!
Bref, les militants ont tranché, la motion E est en tête et ceux qui l'ont soutenue et animée, à commencer par Ségolène ROYAL, ont une certaine légitimité à prétendre à jouer un rôle de premier
plan dans le PS à venir.
Ils ont non seulement une légitimité mais aussi un devoir et une obligation de résultats.
Si elle est candidate au poste de premier secrétaire du PS, comme la rumeur semble l'indiquer, Ségolène ROYAL ne peut ignorer, sauf à retomber dans les erreurs majeures de la direction sortante, ce que les autres motions portaient et ceux, nombreux (70%) qui les ont soutenues.
Tout n'est donc pas terminé, bien au contraire.
Le problème de personne est toujours secondaire
L'enjeu est toujours là : replacer le P.S. sur le terrain idéologique, à gauche ; inventer un nouveau modèle de production et rassembler.
L'objectif est là aussi : battre la droite en 2012.
De sa capacité à sortir du congrès de REIMS par le haut, en écartant toute combinaison politicienne, dont on a malheureusement l'habitude, le PS redeviendra une véritable force politique, crédible aux yeux des français et une chance pour demain.
PARIS, 31
oct 2008 (AFP) - Quatre-cent-cinquante maires ont appelé vendredi à soutenir Martine Aubry pour le 75e congrès du PS dans deux semaines, parce qu'elle prône "un Parti socialiste dynamique,
volontaire, reconstruit" et "ancré à gauche".
Parmi les signataires figurent quelques maires de grandes villes (Caen, Reims, Rouen, Roubaix, Tourcoing), de villes moyennes (Charleville-Mézières, Cherbourg, Creil, Créteil, Poitiers,
Vitry-le-François...) et de communes de la banlieue parisienne comme Claude Dilain (Clichy-sous-Bois, Seine-St-Denis).
L'appel affirme que "face à Nicolas Sarkozy et son gouvernement qui ont engagé une politique de destruction des services publics, de rationnement des finances
locales et d'étranglement des collectivités territoriales (...), il nous faut un Parti socialiste dynamique, volontaire, reconstruit".
Les signataires veulent aussi "un Parti socialiste remettant au coeur de son projet l'action publique, nationale ou territoriale, et ancré à gauche".
Ils estiment que "seule la motion conduite par Martine Aubry est porteuse de ce projet ambitieux et progressiste". Cette motion s'intitule "Changer à gauche pour changer la France".
Sous prétexte que le samedi n'est plus travaillé, les professeurs des écoles doivent faire du soutien le soir.
C'est sans doute une bonne chose mais sous prétexte que ce soutien existe, le gouvernement supprime l'aide spécifique qui était apportée aux enfants les plus en difficulté...économisant au
passage les postes spécifiques des réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficulté (RASED).
Nous pouvons agir concrètement et peser sur la décision finale!
Non au démantèlement silencieux de l'Education nationale!!
Signez le pétition
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