
RENOVER,MAINTENANT 21
" La rénovation c'est d'abord un laboratoire d'idées permettant une autre
conception du monde, car les socialistes veulent changer le monde."
Le 15 avril dernier a été lancée la pétition nationale:
" Inscrire les services publics dans la Constitution "
Cette pétition a été initiée par Mr Michel Vauzelle Président de la Région PACA ,Député à l'Assemblée Nationale et ancien Garde des Sceaux .
Si elle recueille 10 % des signatures du corps électoral, le Gouvernement sera obligé ,comme le prévoit la Constitution ,de lancer un référendum, sur le sujet . ( 4,4 millions
de signatures , c'est énorme bien sûr mais réalisable si chacun y contribue un tant soit peu )
Alors,rendez vous sur le site :
http://www.referendum-servicespublics.com/index.php?petition=1&signe=oui
Merci de diffuser largement cette information autour de vous
Mustapha SADNI JALLAB
est un jeune et brillant économiste.
Né à MACON, il représente la BOURGOGNE pour les élections européennes du 7 juin prochain, il est quatrième sur la liste du Parti Socialiste conduite par Catherine TRAUTMANN pour la région Est.
Mustapha SADNI JALLAB
sera présent ce dimanche 10 mai 2009 à CHENOVE
il sera accueilli notamment par
Jean ESMONIN
Maire de la ville
à 12h sur le marché central de Chenôve
Depuis quelques semaines se succèdent à la radio et à
la télévision un certain nombre d'individus qui viennent se répandre sur les méfaits du capitalisme financier, ils dénoncent les monstres créés par les banquiers, l'abomination des
parachutes dorés et des bonus des patrons et donnent des leçons sur ce qu'il aurait fallu faire pour ne pas tomber dans la crise.
Ces individus ont pour noms, entre autres, MESSIER, VILLEPIN, JUPPE, BAYROU ou plus récemment, FERRY.
On croit rêver, ces individus se moquent du monde et nous prennent vraiment pour des imbéciles.
Ils ont tous, durant ces quinze dernières années, participé d'une façon ou d'une autre, à la promotion du capitalisme financier, du libéralisme thatchérien et à sa mise en œuvre. SARKOZY en a été l'artisan le plus zélé.
Les parachutes dorés, les bonus, les stock-options, les retraites chapeau en tout genre ne pouvaient être ignorés par ces gens-là puisqu'ils constituaient des éléments de leur contrat. SARKOZY, en mars 2007, alors en campagne avait promis de légiférer sur ces questions dès juillet 2007, pourquoi ne l'a-t-il pas fait ?
Oui, mais voilà, à l'époque un patron qui licenciait n'était pas un mauvais patron en situation d'échec, au contraire, plus il licenciait plus les bénéfices augmentaient et plus il y avait de dividendes à distribuer aux actionnaires, qui, bien sûr, étaient très satisfaits et le ce patron pouvait engranger bonus et stock-options.
Ce système qui privilégie le rendement maximum dans un temps minimum a convenu aux financiers et aux banquiers mais aussi aux politiques qui pouvaient se prévaloir d'une croissance significative, sauf que cette croissance était virtuelle puisque générée par le crédit.
Tout ceci montre que ce système, le capitalisme financier, produit lui-même les effets nocifs qui le détruit et quand le président dit « je veux moraliser le capitalisme financier », d'abord il avoue ne pas vouloir changer le système et ce faisant il intègre l'idée que la crise fait partie de ce système.
Il y a dans l'attitude de SARKOZY une hypocrisie énorme.
Certes, des décisions positives ont été prises lors de la réunion du G20 mais ce qui vient de se passer à Londres, n'est pas, comme on essaie de nous le faire croire, la naissance d'un nouvel ordre mondial, plus juste, plus humain mais d'abord une opération de communication à usage interne pour OBAMA, BROWN et SARKOZY, et une vaste opération de sauvetage du système, et en particulier des banques anglaises et américaines, sans aucune volonté de le changer.
A la veille des élections européennes, et dans ce contexte, on mesure les enjeux. Le Parti socialiste, avec le SPD et les partis socialistes du nord de l'Europe, est le seul à pouvoir donner une nouvelle majorité au parlement européen pour provoquer le départ de BARROSO qui a enlisé l'Europe dans une politique libérale dont tous les français savent maintenant qu'elle est néfaste et pour changer l'Europe.
Les français ne peuvent pas faire confiance à ces "anciens" libéraux, fraîchement convertis à l'intervention de la puissance publique dans l'économie, pour changer le système.
Les socialistes français ont le devoir, à tous les niveaux, de s'engager dans ces élections européennes pour la victoire, ceux qui verrait dans cette élection un moyen de mettre en œuvre on ne sait quelle stratégie interne prendrait une lourde responsabilité devant l'histoire.
Aux Etats-Unis, les premiers signes de la crise éclatent à l'été 2007.
C'est à ce moment là, fraîchement élu à la tête de l'Etat, que SARKOZY, aveuglé par sa fascination pour le modèle américain et sa philosophie libérale, met en place
le « paquet fiscal ».
Cette obstination idéologique a entraîné des choix budgétaires et fiscaux (la loi TEPA) qui vont contribuer à creuser encore davantage la dette et mettre la France et les français dans une
situation catastrophique face à la crise, sans aucune marge de manœuvre.
Il faut que SARKOZY revienne sur cette décision désastreuse et indécente.
A la suite
du congrès du MANS, le samedi 10 décembre 2005, Arnaud MONTEBOURG et ses amis, après avoir constaté la mort du NPS, créaient un courant d’idées : Rénover, maintenant.
Le texte fondateur de ce courant trace les grands axes d’une politique socialiste
moderne :
- la lutte contre le « moins disant » social et environnemental,
- la construction d’un monde permettant à chacun de ne pas disparaître dans une « jungle mondiale » sans règle ni projet,
- une nouvelle Europe démocratique et sociale,
- la lutte contre le capitalisme financier et la construction d’une fiscalité pour plus de solidarité,
- une croissance préservant l’environnement
- et surtout l’avènement de la VIème république pour approfondir la démocratie.
Avec Arnaud MONTEBOURG, nous sommes restés fidèles à nos convictions , nous avons gardé le cap et aujourd’hui, notre
obstination, n’en déplaise à certains, commence à payer.
Un certain nombre de « barons », et leurs affidés, devenus rénovateurs lors du congrès de REIMS, après nous avoir combattu durant des
années, sont prêts à tout pour entraver cette rénovation qui veut changer de politique pour changer la politique, changer la gauche pour changer la France.
L’arrivée d’Arnaud MONTEBOURG au Secrétariat National à la Rénovation et de Christian PAUL comme président du Laboratoire des Idées n’est pas une fin en soi, pas un aboutissement, mais un début.
La séquence que nous venons de vivre avec la désignation des candidats du PS aux élections européennes, montre que le chemin de la rénovation sera encore long et difficile.
Notre combat ne s’arrête pas là, nous avons besoin de nous retrouver pour reconstituer nos forces et participer à la construction d'une alternative crédible a gauche…cela devient urgent !
Ce vendredi soir, 27 mars, Didier PORTE donnait son spectacle, "Didier PORTE aime les gens", salle
Mendès-France de QUETIGNY (21), devant une assistance nombreuse. Journaliste, artiste, humoriste, comment classer Didier PORTE ? En tout cas spectacle décapant, humour ravageur où il manie
le second degré avec férocité.
Sa cible, le pouvoir sarkozyste et tout ce qui tourne autour,le libéralisme, l'argent, les people, la télévision, l'immigration, dieu et les religions. Il dépeint, souvent de quelques mots, mais avec une justesse cruelle, la situation des victimes co-latérales du libéralisme : fonctionnaires, enseignants, intermittents du spectacle.
Et puis, en fin de spectacle, un moment plus grave qui se prolonge alors que l'artiste discute, assis sur le bord de la scène, avec quelques spectateurs : le changement de présidence à Radio-France et le remplacement de Jean-Paul CLUZEL, la reprise en main par le pouvoir de ce média avec le risque de voir quelqu'un comme Stéphane GUILLON, dont la situation est maintenant très médiatisée, servir d'alibi au détriment de beaucoup d'autres comme Didier PORTE ou Daniel MERMET par exemple.
A la lumière des mots de Didier PORTE qui nous dit que l'ambiance est très tendue à France-Inter et dont le papier de vendredi 28 mars sur Alain JUPPE n'a pas fait rire tout le monde, on peut se demander si « Le printemps des libertés » organisé par le PS il y a une semaine au Zénith était si décalé que cela.
Il est effectivement dommage qu'il n'y ait pas eu plus de 1500 personnes qui se soient déplacées.
Le leitmotiv du pouvoir, en cette période de crise c'est que les français fassent bloc autour du président, mais on le voit bien il risque fort de se passer des choses pas très nettes en second plan et nous pourrions bien avoir la gueule de bois lorsque l'on se réveillera.
Nous devons rester vigilants et être très attentifs à ce qui va se passer à Radio-France dans les prochains jours où l'on pourrait bien voir préfigurer ce qui va se passer pour France-Télévision.
L'entreprise HEULIEZ, Fondée en 1920,
s'est fait un nom dans l'industrie automobile depuis plus de 80 ans, comme carrossier, en travaillant pour les constructeurs français sur des modèles de niches de faible diffusion et en
développant des concepts innovants, comme le coupé-cabriolet.
Avec la crise de l'automobile, elle a vu son activité diminuer, mais sa culture de l'innovation l'a conduite presque naturellement à développer une voiture électrique, dont un premier modèle a
été présenté au salon de Genève, la "Friendly". D'autres modèles devraient suivre, en particulier une berline et un cabriolet.
Cette "Friendly" a tout de suite été remarquée pour son aptitude aux utilisations urbaines, au point que Veolia Transport soumettra sa déclinaison au choix de l'autorité compétente de
l'appel d'offres Autolib, à Paris.
Mais voilà, l'industriel indien, Argentum Motors, qui devait entrer dans le capital d'Heuliez s'est retiré, la laissant dans de grandes difficultés financières. L'entreprise demande depuis
plusieurs mois une aide au Fonds Stratégique d'Investissement (FSI) qui a été mis en place par Sarkozy.
Heuliez n'a jamais reçu de réponse.
Si Heuliez ne reçoit aucune réponse d'ici le 11 avril prochain l'entreprise se verra en cessation de paiement et ce sont 1000 emplois directs qui sont ainsi menacés.
Visiblement le gouvernement traîne les pieds, madame Lagarde juge que l'intervention du FSI n'est "pas si simple que ça".
Sans doute "pas si simple que ça" pour madame Lagarde quand on sait que l'entreprise Heuliez est installée à Cerizay, dans les Deux-Sèvres, à quelques lieues de Melle, le fief de Ségolène ROYAL,
et qu'elle est soutenue par le Conseil Régional Charentes-Poitou ...
Sans doute "pas si simple que ça" pour madame Lagarde quand on sait que la "Friendly" d'Heuliez pourrait venir concurrencer une autre voiture électrique française, la "Blue Car" produite elle par
un certain ... Vincent Bollorél
Comme quoi ça peut, peut-être, servir d'inviter son pote président sur son yacht !
Affaire à suivre, à surveiller, même !
Le 5 novembre 2002, un dénommé SARKOZY
nouvellement arrivé au Ministère de l'intérieur ordonnait la fermeture du « centre d'hébergement et d'accueil d'urgence humanitaire » de Sangatte où se regroupaient des migrants venus
d'Afghanistan, d'Irak, d'Iran ou du Kurdistan dans l'espoir de pouvoir atteindre l'Angleterre.
Sept ans après le centre d'hébergement de Sangatte n'existe plus mais les migrants sont toujours là, dans la même attente, mais cette fois-ci sans abri, sans aide,
sans soutien, traqués comme des bêtes par des policiers avides de résultats comme leur a enseigné leur ancien chef devenu depuis président de la république.
Seuls, quelques bénévoles, bravant la loi et au risque de se retrouver eux-mêmes aux prises avec la justice, leur apportent un peu de nourriture et de réconfort.
Philippe LIORET vient, avec son film « Welcome », de nous ouvrir les yeux sur une situation dramatique dont plus personne ne parle et surtout pas les grands médias
audio-visuels.
Sûr que monsieur E.BESSON n'a pas aimé !
Mais Vincent LINDON dit ce qu'il pense et il passe souvent à la télé pour la promotion du film qu'il a transformée en croisade.
Malheureusement, Welcome, ne bénéficie pas de la même couverture médiatique que « Bienvenue chez les ch'tis » et il ne fera sans doute pas 20 millions d'entrées (nous n'étions qu'une
vingtaine vendredi soir dans cette petite salle du centre de Dijon), c'est dommage mais comme dit Vincent LINDON : "Si ce film change le regard ne serait-ce que d'une personne sur le
problème de l'immigration, je serai heureux de l'avoir tourné."
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